08 septembre 2007
La musique congolaise dans la spirale du conflit et du tribalisme
| Par Le Potentiel Prolifération d’injures, intolérance, polémiques de presse, propagande, fausse publicité, diffamation, rumeur, gloire, vanité, clientélisme, jalousie, vérités, haine, actes de sabotage des concerts, contrevérités, saccage des lieux desrépétitions et des véhicules, attaque des journalistes caractérisent l’antagonisme entre musiciens, etc. Qui est mélomane ? C’est la personne qui aime, qui a du goût pour la musique, et qui sait apprécier la qualité de bonnes oeuvres musicales. Le mélomane, même s’il manifeste son penchant vers un artiste-musicien, sait apprécier la valeur artistique des œuvres d’autres artistes. Il n’est pas aveugle comme un fanatique. Le fanatique est, pour sa part, dépourvu d’un esprit critique. Il s’attache, de manière excessive, à son idole ou à son groupe préféré et n’accepte pas d’accommodement. Il réfute le jugement contraire au sien. Il a toujours raison. Ses choix sont les meilleurs par rapport à d’autres. Tandis que les autres ont tort de ne pas penser comme lui. Avec un fanatique, c’est le règne, de l’hostilité, de l’intolérance et de l’indifférence à l’égard des œuvres des autres. On sait comment l’album T.H de JB Mpiana avait été offensé pour rien par les détracteurs du leader de Wenge BCBG. Cela provoque la destruction de l’autre. Or, il faut que chaque mélomane ou fanatique parvienne à démontrer que l’opinion qu’il défend est la meilleure par rapport de celle de l’autre, avec des arguments convaincants. Les musiciens se font des ennemis jurés. Les journaux polémistes les appellent des «frères ennemis». Dans leurs œuvres, ils s’attaquent et se dénigrent mutuellement, au lieu de participer à l’essor de la société par leurs messages. Ces conflits se popularisent et atteignent une dimension irréelle ; les fanatiques se comportent en gangsters et adeptes violents. Cela provoque un dualisme dans les médias et une bipolarisation violente des fanatiques. Les leaders de groupes musicaux, en héros, se lient à leurs frères tribales ou ethniques, ou aux ressortissants de leur province d’origine. AGRESSIVITE, HOSTILITE ET CRAINTE Ce que nous appelons conflit Kasaï - Bandundu dans la musique a commencé en 1963. Ce n’était pas vraiment un conflit tribalo-ethnique, mais plutôt, un conflit entre les vedettes qui sont des ressortissants de ces deux provinces. Ces conflits étaient basés, beaucoup plus, sur la concurrence artistique, la compétition et la performance, et non sur la tendance agressive et hostile. C’était vraiment différent de ce qui se passe présentement. L’agressivité débouchant sur la violence exercée sur autrui, son frère, constituait une manifestation quasiment anormale. Concernant les Wenge, le conflit virtuel a pris les dimensions réelles. C’est-à-dire, par l’agressivité sans se confondre pour autant avec la violence. Les fans signalent aujourd’hui par l’agression et l’hostilité. Ils agissent par une pulsion foncièrement destructrice. Ce qui les a poussés à casser des lieux de répétitions des orchestres, notamment 5 sur 5, Mulhouse et La Zamba Playa, en décembre 2001. En 2002, les fans de Werrason sont allés casser les habitations et agresser deux hommes des médias, dont Dieudonné Yangumba, animateur des émissions culturelles à la RTNC et M. Dieudonné Kabengele dit Djo K., animateur de la chronique musicale à Raga TV. Ces fans, recourent à la violence à l’égard de leurs semblables. Cela provoque auprès des mélomanes, un état d’oppression mêlée de crainte diffuse, accompagné de signes d’origine psychique. Ces sentiments peur, terreur et panique, ne se justifient pas dans l’art. PORTE-PAROLE OU PROVOCATEUR ? Les porte-paroles des groupes musicaux qui passent à la télé tous les dimanches vantent leurs leaders et insultent les leaders d’autres groupes. En réalité, ce sont des provocateurs et laudateurs. Leur rôle serait simplement d’informer le public des activités de leurs groupes. De 1997 en 2001, c’est-à-dire pendant cinq ans, le duel J.B Mpiana - Werrason était caractérisé par la bipolarisation de la chronique musicale. Et leurs fans se mettaient aux coins des rues pour polémiquer. Les porte-paroles (une trouvaille des Kinois des personnes, amis ou fanatiques des musiciens, qui vivent dans la cour des artistes-musiciens) passent dans d’une chaîne de télévision à une autre pour parier au nom de leur leader ou groupe musical. Quand un porte-parole fait un discours qui s’écarte de la logique ou menace quelqu’un, il est certain il répètet fidèlement l’expression de la pensée de sa vedette. LE PLEIN NON RTISTIQUE Depuis décembre 1997, à la dislocation de Wenge Musica BCBG 4X4 du fondateur Didier Masela, les vedettes les plus en vue JB Mpiana et Werrason se mesuraient, s’affrontaient au pays. Leurs fans ont exporté même leur différend en Europe. Souvent quand Wenge BCBG jouait quelque part, une semaine après Wenge Musica Maison Mère se produisait au même endroit. On se souvient encore, du concert de Wenge BCBG au Palais du peuple en janvier 1999, et celui de Wenge Musica Maison Mère, la semaine suivante, toujours au Palais du Peuple. Les adeptes de Wenge Musica Maison Mère appelaient affectueusement cela «atterrissage forcé». C’est à partir de ce concert que le public kinois et certains médias avaient commencé à parler et à gonfler le nombre de participants à des concerts. Ils ont livré des concerts le même jour, dans le même secteur pour mesurer leur popularité. L’exemple du 20 juin 1999, lorsque JB Mpiana et son groupe se produisaient au Zénith de Paris qui compte 6.500 places, Werrason et son ensemble avaient joué toujours à Paris dans une salle de 800 places à Villejuif. Mais la polémique médiatique avait agrandi la salle de Villejuif, en affirmant qu’elle a accueill près 6.000 spectateurs, et que 5.000 billets ont été vendus, tandis que 3.000 personnes attendaient dehors faute de places. Le même événement risqué s’est produit le jour où Wenge Musica Maison Mère jouait au Palais des Sports et Wenge BCBG à la salle LSC. Mais le plein des lieux de production n’est pas artistique. Il n’a pas de valeur sur le plan de la production musicale. En réalité, ceux qui parlent de plein, ne disent pas s’ils font des exploits sur le plan discographique. LA MUSIQUE SE TRIBALISE Les choses vont très mal dans la musique kinoise depuis la scission de Wenge Musica BCBG Tout Terrain 4 x 4 de Didier Masela en décembre 1997. En janvier 1998, on avait constaté la tribalisation dans le chef des chroniqueurs originaires de Bandundu, et certains du Bas-Congo. On se faisait appeler «Mpangi» (frères). Ces derniers se rangeaient derrière leur frère qui parle la langue kikongo. Ils ont monté un lobby, qui tenait ses réunions au quartier MaCampagne dans la commune de Ngaliema. L’objet principal de ce lobby était de couler J.B Mpiana. Un éditeur a dénommé la concurrence entre ces deux artistes de la «guerre de cent ans». En 1999, Papa Wemba, en disant simplement «Na kosomba zamba, ba niama nioso bakoma ya ngai » dans l’album «Fula ngenge », s’est attiré la colère des fans de Werrason. Friands de conflits, ils sont allés le menacer chez lui, en disant ouvertement : « Nous sommes des animaux. A part notre roi, on n’a pas besoin d’autres rois, surtout pas les Kasaïens ». L’affrontement entre ces fans de Wenge MMM et les Bana Molokaï allait être dangereux, n’eût été la présence des éléments de la police. Les deux artistes semblent même défendre des clans politiques opposés. Et chacun avait son colonel ou son général. En écoutant leurs chansons, on peut facilement comprendre qu’ils ont aussi, parmi les «politiques», certains appuis d’ordre amical pour l’un et d’ordre régionaliste pour l’autre. Ça se fait sans voiler la face, et tout Kinshasa est au courant de certaines alliances occultes. En 1997, Tshala Muana prépare une tournée de sensibilisation dans les provinces pour le compte de l’AFDL. Elle veut associer quelques artistes. Elle contacte J.B Mpiana. Celui-ci est occupé par ses productions. Elle va en tournée avec Werrason. A cette époque, on les surnomme Wenge AFDL (avec Didier Masela, Adolphe Dominguez et Werrason) et Wenge du Peuple (avec Alain Makaba, JB Mpiana et Blaise Bula). L’ESPRIT MAISHA PARK, QUE FAIRE ? Les médias doivent appeler les artistes à plus de modestie. Les médias doivent déclarer l’ouverture du dialogue entre les artistes-musiciens. Et aussi entre ceux qui sont à Maisha Park, avec ceux qui ne veulent pas de Maisha Park. Parce que cet autre conflit entre les leaders des groupes a commencé depuis l’audience que le chef de l’Etat Joseph Kabila a accordée au Palais de la Nation à un groupe d’artistes musiciens. JEANNOT NE NZAU |
| La musique congolaise dans la spirale du conflit et du tribalisme |
| Par Le Potentiel Prolifération d’injures, intolérance, polémiques de presse, propagande, fausse publicité, diffamation, rumeur, gloire, vanité, clientélisme, jalousie, vérités, haine, actes de sabotage des concerts, contrevérités, saccage des lieux desrépétitions et des véhicules, attaque des journalistes caractérisent l’antagonisme entre musiciens, etc. Qui est mélomane ? C’est la personne qui aime, qui a du goût pour la musique, et qui sait apprécier la qualité de bonnes oeuvres musicales. Le mélomane, même s’il manifeste son penchant vers un artiste-musicien, sait apprécier la valeur artistique des œuvres d’autres artistes. Il n’est pas aveugle comme un fanatique. Le fanatique est, pour sa part, dépourvu d’un esprit critique. Il s’attache, de manière excessive, à son idole ou à son groupe préféré et n’accepte pas d’accommodement. Il réfute le jugement contraire au sien. Il a toujours raison. Ses choix sont les meilleurs par rapport à d’autres. Tandis que les autres ont tort de ne pas penser comme lui. Avec un fanatique, c’est le règne, de l’hostilité, de l’intolérance et de l’indifférence à l’égard des œuvres des autres. On sait comment l’album T.H de JB Mpiana avait été offensé pour rien par les détracteurs du leader de Wenge BCBG. Cela provoque la destruction de l’autre. Or, il faut que chaque mélomane ou fanatique parvienne à démontrer que l’opinion qu’il défend est la meilleure par rapport de celle de l’autre, avec des arguments convaincants. Les musiciens se font des ennemis jurés. Les journaux polémistes les appellent des «frères ennemis». Dans leurs œuvres, ils s’attaquent et se dénigrent mutuellement, au lieu de participer à l’essor de la société par leurs messages. Ces conflits se popularisent et atteignent une dimension irréelle ; les fanatiques se comportent en gangsters et adeptes violents. Cela provoque un dualisme dans les médias et une bipolarisation violente des fanatiques. Les leaders de groupes musicaux, en héros, se lient à leurs frères tribales ou ethniques, ou aux ressortissants de leur province d’origine. AGRESSIVITE, HOSTILITE ET CRAINTE Ce que nous appelons conflit Kasaï - Bandundu dans la musique a commencé en 1963. Ce n’était pas vraiment un conflit tribalo-ethnique, mais plutôt, un conflit entre les vedettes qui sont des ressortissants de ces deux provinces. Ces conflits étaient basés, beaucoup plus, sur la concurrence artistique, la compétition et la performance, et non sur la tendance agressive et hostile. C’était vraiment différent de ce qui se passe présentement. L’agressivité débouchant sur la violence exercée sur autrui, son frère, constituait une manifestation quasiment anormale. Concernant les Wenge, le conflit virtuel a pris les dimensions réelles. C’est-à-dire, par l’agressivité sans se confondre pour autant avec la violence. Les fans signalent aujourd’hui par l’agression et l’hostilité. Ils agissent par une pulsion foncièrement destructrice. Ce qui les a poussés à casser des lieux de répétitions des orchestres, notamment 5 sur 5, Mulhouse et La Zamba Playa, en décembre 2001. En 2002, les fans de Werrason sont allés casser les habitations et agresser deux hommes des médias, dont Dieudonné Yangumba, animateur des émissions culturelles à la RTNC et M. Dieudonné Kabengele dit Djo K., animateur de la chronique musicale à Raga TV. Ces fans, recourent à la violence à l’égard de leurs semblables. Cela provoque auprès des mélomanes, un état d’oppression mêlée de crainte diffuse, accompagné de signes d’origine psychique. Ces sentiments peur, terreur et panique, ne se justifient pas dans l’art. PORTE-PAROLE OU PROVOCATEUR ? Les porte-paroles des groupes musicaux qui passent à la télé tous les dimanches vantent leurs leaders et insultent les leaders d’autres groupes. En réalité, ce sont des provocateurs et laudateurs. Leur rôle serait simplement d’informer le public des activités de leurs groupes. De 1997 en 2001, c’est-à-dire pendant cinq ans, le duel J.B Mpiana - Werrason était caractérisé par la bipolarisation de la chronique musicale. Et leurs fans se mettaient aux coins des rues pour polémiquer. Les porte-paroles (une trouvaille des Kinois des personnes, amis ou fanatiques des musiciens, qui vivent dans la cour des artistes-musiciens) passent dans d’une chaîne de télévision à une autre pour parier au nom de leur leader ou groupe musical. Quand un porte-parole fait un discours qui s’écarte de la logique ou menace quelqu’un, il est certain il répètet fidèlement l’expression de la pensée de sa vedette. LE PLEIN NON RTISTIQUE Depuis décembre 1997, à la dislocation de Wenge Musica BCBG 4X4 du fondateur Didier Masela, les vedettes les plus en vue JB Mpiana et Werrason se mesuraient, s’affrontaient au pays. Leurs fans ont exporté même leur différend en Europe. Souvent quand Wenge BCBG jouait quelque part, une semaine après Wenge Musica Maison Mère se produisait au même endroit. On se souvient encore, du concert de Wenge BCBG au Palais du peuple en janvier 1999, et celui de Wenge Musica Maison Mère, la semaine suivante, toujours au Palais du Peuple. Les adeptes de Wenge Musica Maison Mère appelaient affectueusement cela «atterrissage forcé». C’est à partir de ce concert que le public kinois et certains médias avaient commencé à parler et à gonfler le nombre de participants à des concerts. Ils ont livré des concerts le même jour, dans le même secteur pour mesurer leur popularité. L’exemple du 20 juin 1999, lorsque JB Mpiana et son groupe se produisaient au Zénith de Paris qui compte 6.500 places, Werrason et son ensemble avaient joué toujours à Paris dans une salle de 800 places à Villejuif. Mais la polémique médiatique avait agrandi la salle de Villejuif, en affirmant qu’elle a accueill près 6.000 spectateurs, et que 5.000 billets ont été vendus, tandis que 3.000 personnes attendaient dehors faute de places. Le même événement risqué s’est produit le jour où Wenge Musica Maison Mère jouait au Palais des Sports et Wenge BCBG à la salle LSC. Mais le plein des lieux de production n’est pas artistique. Il n’a pas de valeur sur le plan de la production musicale. En réalité, ceux qui parlent de plein, ne disent pas s’ils font des exploits sur le plan discographique. LA MUSIQUE SE TRIBALISE Les choses vont très mal dans la musique kinoise depuis la scission de Wenge Musica BCBG Tout Terrain 4 x 4 de Didier Masela en décembre 1997. En janvier 1998, on avait constaté la tribalisation dans le chef des chroniqueurs originaires de Bandundu, et certains du Bas-Congo. On se faisait appeler «Mpangi» (frères). Ces derniers se rangeaient derrière leur frère qui parle la langue kikongo. Ils ont monté un lobby, qui tenait ses réunions au quartier MaCampagne dans la commune de Ngaliema. L’objet principal de ce lobby était de couler J.B Mpiana. Un éditeur a dénommé la concurrence entre ces deux artistes de la «guerre de cent ans». En 1999, Papa Wemba, en disant simplement «Na kosomba zamba, ba niama nioso bakoma ya ngai » dans l’album «Fula ngenge », s’est attiré la colère des fans de Werrason. Friands de conflits, ils sont allés le menacer chez lui, en disant ouvertement : « Nous sommes des animaux. A part notre roi, on n’a pas besoin d’autres rois, surtout pas les Kasaïens ». L’affrontement entre ces fans de Wenge MMM et les Bana Molokaï allait être dangereux, n’eût été la présence des éléments de la police. Les deux artistes semblent même défendre des clans politiques opposés. Et chacun avait son colonel ou son général. En écoutant leurs chansons, on peut facilement comprendre qu’ils ont aussi, parmi les «politiques», certains appuis d’ordre amical pour l’un et d’ordre régionaliste pour l’autre. Ça se fait sans voiler la face, et tout Kinshasa est au courant de certaines alliances occultes. En 1997, Tshala Muana prépare une tournée de sensibilisation dans les provinces pour le compte de l’AFDL. Elle veut associer quelques artistes. Elle contacte J.B Mpiana. Celui-ci est occupé par ses productions. Elle va en tournée avec Werrason. A cette époque, on les surnomme Wenge AFDL (avec Didier Masela, Adolphe Dominguez et Werrason) et Wenge du Peuple (avec Alain Makaba, JB Mpiana et Blaise Bula). L’ESPRIT MAISHA PARK, QUE FAIRE ? Les médias doivent appeler les artistes à plus de modestie. Les médias doivent déclarer l’ouverture du dialogue entre les artistes-musiciens. Et aussi entre ceux qui sont à Maisha Park, avec ceux qui ne veulent pas de Maisha Park. Parce que cet autre conflit entre les leaders des groupes a commencé depuis l’audience que le chef de l’Etat Joseph Kabila a accordée au Palais de la Nation à un groupe d’artistes musiciens. JEANNOT NE NZAU |
Commentaires
SOS URGENCE
Moi je pense comme d'ailleurs tout congolais que notre musique nationale est en derrive a cause de:
- diffamation
- polemique
- injure
- le virus des dedicaces.
Je remarque donc que tous les musiciens dedicassent les meme noms. permettez moi de citer quelques uns:taty-tigana,pierrot le blanc,guelor vip,elongi ya ba feti,mere(malou,evé,christianna kouassa,sandra onema etc),dupoule mon cher,kamoul inter,tata moundabi,koko roubeche etc.Je ne suis pas contre au contraire c'est aussi une fierté mais je me demande aujourd'hui avec cette relation que vous entretenez avec ces memes musiciens quel conseils leur donnez vous?
Et je me demande aussi si vous le realisez que vous pouvez contribuer a l'arret de la polemique qui salit notre musique aujourd'hui car vous etes constamment avec ces derniers
Essayez aussi d'itervenir pour arreter la dislocation des groupes car avec la dislocation, plusieurs tubes ne pourront plus etre ecoutés comme avant.Remarquez comment Heritier et j3 tenterent de chanter NOSTALGIE au cours d'un concert c'etait tres triste, alors que cette chanson est bien aimée par le publique.
je sais que cela permet aussi à tout un chacun de voler de ses propres ailes mais retenez aussi qu'il ya perte de culture, alors il est temps pour que vous agissez.
Sauvos cette musique en voie de declinaison,sinon nous ne sauront plus quoi chanter demain.
Salut a tous
bon courage
gros bisou na bat'oyo tout ba zo solola bien na minute oyo. Mais idol eza to yeba ba vrai na ba faux musiciens.Mais to encouragea bango tout po eza pasi trop.
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